24-26 mai 2018

Congrès national DCF 2018

 

Pour être clair dès le départ, n’espérez pas que je vous restitue un résumé d’un tel événement.
850 participants venus de toute la France, pas moins de 12 conférenciers, des événements dans l’événement… un congrès, ça se vit, ça ne se raconte pas !
Ou alors insistez, comme disait Coluche…

 

Bon d’accord. Je vais essayer de vous donner un aperçu, histoire de vous faire saliver un peu…

Logo du congrès DCF 2018

La métamorphose du management

 

Alors, que s’est-il passé à Nantes du 24 au 26 mai 2018 ?
Que viennent chercher tous ces membres DCF (et invités) dans un congrès national ?

 

Un élargissement de la réflexion personnelle…

 

…grâce aux conférences de haut vol.

Chacun avec son style – humoristique, émouvant, professoral – les intervenants ont tous dépeint leur propre vision de la métamorphose du management.

 

Quelques instantanés saisis au passage :

Exposé d'Emmanuelle Leon de l'ESCP

Emmanuelle Leon (ESCP Europe)

Les « savants » (enseignants-chercheurs) :

Emmanuelle Leon (Ecole Supérieure de Commerce de Paris) nous a ainsi exposé les facteurs favorisant ou handicapant le management, tels que la distance géographique, mais surtout, humaine.

 

Pierre-Yves Gomez (EM Lyon), a lui attiré notre attention sur l’éloignement croissant du travailleur par rapport au fruit de son travail, au fil des grandes mutations : mécanisation, mondialisation, financiarisation… d’où la perte de sens au travail (c’est à dire, la perte de capacité d’action impactante).
Jusqu’à la crise des années 90 qui signe la fin de la sécurité du travail : le contrat social des années 50 (échange de liberté contre la sécurité) est alors rompu, aboutissant à la recherche de sens dans le travail non rémunéré (associatif, collaboratif…).

Pour autant, la fin du salariat n’est pas forcément en vue, contrairement à une idée en vogue, le chercheur rappelle ainsi que le travail indépendant ne représente actuellement que 12%, contre 20% en 1980…

 

 

Les « exhubérants » :

Jean-François Hadida d'Ornage Campus

Jean-François Hadida (Orange Campus) en plein show !

Le groupe des passionnés est plus dans la démonstration et la conviction que dans l’explication, avec 2 beaux specimen dans ce congrès :

 

Jean-François Hadida (directeur d’Orange Campus et conférencier professionnel) est un show-man accompli qui sait faire vibrer l’assistance, avec un style percutant et pétri d’humour : « le livreur m’a dit qu’il passerait entre 8h30 et 17h, je lui ai répondu que j’habitais entre Dunkerque et Perpignan !« .
Sa méthode de management est avant tout pragmatique, avec une bonne dose de charisme : dans un monde incertain, il faut avancer à petits pas, ou encore, des rôles clairs et du sens, un vrai bos (But d’Ordre Supérieur) prône-t-il ainsi.

 

Olivier Derrien (Senior vice président Europe du sud chez Salesforce), c’est le coeur au service de l’efficacité : rendez vos salariés heureux, et vous aurez des clients heureux !

Lui en tous cas est heureux que Salesforce ait décroché le titre de « Great place to work » dès sa première participation à ce classement inter-entreprises, précisant fièrement que ce sont les salariés eux-même qui attribuent les notes.

 

 

Mais aussi les « convaincants » (Christophe Haag, professeur en comportement organisationnel, ou Arnaud Deschamps, Directeur général de Nespresso France) qui nous expliquent le fonctionnement de l’être humain (intelligence émotionnelle, voir le monde de haut sans le prendre de haut…) et sa déclinaison organisationnelle et marketing au service du client…

… ou encore les « créateurs de mondes » tel Olivier Saguez, designer, qui place la personne dans un environnement humain optimal, ou Marie Frémiot, CHO (Chief Happiness Officer) dont la mission est de rendre ses collègues heureux…

 

Des ateliers et tables rondes pour approfondir

 

Rien de tel qu’une bonne table ronde pour ne pas risquer de sombrer dans la pensée unique.
Ainsi, un évangélisateur comme Alexandre Gérard, dirigeant d’Inov-on (anciennement Chronoflex) – ou plutôt, co-animateur comme il tient à le préciser, a tôt fait de convertir une salle aux vertus de l’entreprise libérée, tant son récit personnel est prenant.

 

Mais face à lui, un Jean-François Hadida a tout autant de punch et d’argument pour défendre l’idée d’une entreprise hybride, croisant hiérarchie et responsabilisation.
Ce modèle baptisé « gouvernance adaptative » est beaucoup plus adaptée selon lui, à un dimensionnement d’entreprise tel que celui d’Orange.

Dans tous les cas, il ne s’agit pas de faire l’impasse sur les leaders, mais de faire en sorte que ceux-ci soient choisis par le groupe plutôt que par la Direction.
D’ailleurs, après 3 ans de réflexion, Google a décidé de maintenir la fonction de manager (si même les Américains en ont, c’est quand même pas par snobisme, comme disait…).

 

Le triptyque parfait en terme de management, selon A. Gérard :

  • un sentiment d’égalité
  • la possibilité de réaliser son potentiel
  • l’auto-direction, c’est à dire la possibilité de prise d’initiative au service du projet commun
Alexandre Gerard

Alexandre Gérard, co-animateur du groupe Inov-on, grand promoteur de l’entreprise libérée

Les DCF Juniors nous ont quant à eux gratifié d’un atelier axé sur le management des millenials : qu’attendent-ils de leurs managers, qu’elle est leur positonnement par rapport à l’entreprise, leurs souhaits, leurs espoirs… finalement pas très éloignés de leurs aînés (sérieusement, qui a envie de ne pas pouvoir se former, de ne pas pouvoir concilier vie professionnelles et vie familiale etc…?).

 

Une immersion dans la sphère DCF

 

Tous les participants en conviennent : participer à un congrès national, c’est réellement prendre conscience de ce qu’est le mouvement DCF, c’est vraiment se sentir DCF.

Cité des congrès Nantes

La Cité des Congrès de Nantes privatisée pour cet événement

 

En échangeant avec d’autres membres originaires de toute la France, on perçoit mieux la portée de notre mouvement.

 

Le congrès national est l’opportunité d’échanges amicaux, voire professionnels si l’occasion s’y prête.

 

Un grand bravo à Claude Chartrain qui avec l’aide des salariés permanents de la Fédération DCF sous l’égide d’Elise a une fois de plus sut mener à son terme l’organisation de ce congrès !

 

 

Le congrès est aussi l’occasion d’être au plus près de l’événement, et de vivre de grands moments.

Notre président national Jean Muller a ainsi ratifié 2 accords de partenariat historique :

  1. un accord de partenariat avec la BPI (Banque Publique d’Investissement)
  2. la mise en place d’une chaire avec l’EM Lyon (Ecole de management de Lyon, créée à l’origine par les Soyeux pour vendre leur production…)
Finale du Concours National de la Commercialisation

Finale du Concours National de la Commercialisation

Le congrès accueille par ailleurs la finale du Concours National de la Commercialisation, à laquelle participent entre 9000 et 10000 étudiants chaque année (bac +2/3 et bac +4/5).

L’occasion de découvrir de jeunes talents, avec notamment cette année une étudiante de l’ISEG – Marie Valentiny – qui en catégorie bac +2/3 s’est montrée particulièrement percutante et convaincante.

 

En bac +4/5, une autre jeune femme, Melina Jacopin (à gauche sur la photo), a réussi à la fois sur le fond à dominer le sujet en y incorporant des idées originales et des connexions inédites, le tout servi pour la forme par un présentation prezi de qualité quasi-professionnelle (sur laquelle elle a passé près d’un mois, m’a-t’elle avoué en aparté).

Bravo donc à toutes les deux et bonne réussite à venir !

 

Le CNC va faire peau neuve l’an prochain, pour devenir DCF Challenge (nom imaginé par Olivier Jourdan, pdt DCF Alençon, au centre sur la photo) et s’adapter ainsi à notre époque.

 

 

Et la convivialité dans tout ça ?

 

Le commercial travaille dur et aime aussi s’amuser, c’est bien connu.

L’équipe organisatrice a ainsi veillé à la qualité des animations… et des animateurs.

Le pré-congrès (jeudi) s’est ainsi articulé autour d’un match de foot avec la présence de Laurent Blanc, les conférences et ateliers ont été introduits par la journaliste Annie Lemoine, tandis que Pat Angeli (RFM) s’est chargé du rôle du DJ pour la la soirée de gala du vendredi soir… excusez du peu !

Soirée de gala emmenée par DJ Pat Angeli

Soirée de gala emmenée par DJ Pat Angeli

 

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recrutement@dcf-orleans.fr

 

Philippe Vaginay-DCF

11 avril 2018

Concours National de la Commercialisation au CSFA de l’AFTEC

 

57ème et dernière édition sous cette forme du CNC qui depuis 1961 donc, fait plancher les étudiants en commerce de toute la France sur un thème défini avec un partenaire national.
Cette année, c’est la société Alizeum avec son challenge Bewalk qui nous accompagne pour cette grande épreuve (près de 10000 jeunes participants, en deux catégories : Bac+2/3 et bac+5).

Concours national de la commercialisation 2018

Concours national de la commercialisation 2018

Une formidable expérience pour les étudiants

 

Parmi une centaine de candidats participants,la correction des copies a permis d’en sélectionner 4 pour participer à l’épreuve orale.
Une participation en baisse cette année, due peut-être au calendrier, à moins que le format traditionnel écrit/oral n’ait rebuté certains étudiants ?
Qu’ils soient rassurés, l’édition 2019 sera totalement refondue afin de mieux coller à notre époque et de rester l’épreuve de référence pour les futurs commerciaux !

 

Le CSFA de l’AFTEC nous a donc accueilli dans son superbe amphi pour cette épreuve de présentation orale, qu’il en soit remercié !
En 10 mn, les candidats devaient présenter une synthèse de leur travail écrit devant un parterre de dirigeants et cadres d’entreprise, DCF et invités.

Une belle occasion de vaincre son stress et de s’exprimer devant un auditoire de professionnels, chargé d’évaluer les candidats à l’aide d’une grille de notation.
Qualité des supports, réalisme des propositions, capacité à convaincre… sont ainsi estimés au vu de la prestation de chacun.

C’est Mélissa Bequignon (Groupe Alternance, à Saran) qui a le mieux tiré son épingle du jeu.
Claire et assez directive, sa présentation a été jugée la meilleure, d’une courte tête devant le second, qui lui a su mieux occuper la scène, alors que les 3 autres candidats étaient très statiques derrière leur pupitre.

Mélissa Béquignon (Groupe Alternance) félicitée par le Directeur du CFSA de l'AFTEC

Mélissa Béquignon (Groupe Alternance) félicitée par le Directeur de son établissement.

Même si la formule de l’épreuve est un peu datée et gagnera certainement à être refondue, elle n’en reste pas moins très instructive pour les étudiants.
Si le contenu est jugé en premier lieu, la façon de l’amener est aussi évaluée.
La gestuelle, le non-verbal, l’attitude, le comportement sont en effet des leviers importants de persuasion dans toute activité commerciale.

Les 3 autres candidats du CNC 2018

De gauche à droite : Axelle Boumbendje (ESCEM Orléans), Mathias Gillet (CFSA de l’AFTEC, Orléans) 2ème de l’épreuve, et Alexandre Bégond (Lycée en forêt, Montargis).

A l’issue des 3/4 d’heures de présentation, les étudiants ont ainsi pu échanger avec les professionnels et glaner de bons conseils.
De plus, en récompense de leur engagement, les étudiants reçoivent de la part des DCF Orléans une gratification financière ainsi qu’une adhésion aux DCF offerte.

 

 

Cocktail convivial

 

En fin de soirée, le traditionnel cocktail permet les échanges entre étudiants, enseignants, membres DCF et invités.
Une bonne occasion aussi de rapprochement entre le corps enseignant et le milieu des entreprises.
Certains étudiants sont apprentis, d’autres dans le cursus classique, cette diversité d’origine (qui se remarque sur scène d’ailleurs…) est aussi pour beaucoup dans l’intérêt du CNC.

Cocktail de clôture de l'épreuve 2018 du CNC à Orléans

A l’issue de l’épreuve, tous les Gaulois se retrouvent autour d’un grand cocktail…

 

Un nouveau membre DCF

 

Les plénières sont mises à profit pour introniser les nouveaux membres DCF.
Ce mois-ci, c’est Alexandre Jousset (Conseiller en gestion de patrimoine chez Allianz) qui rejoint notre association.
Nous lui souhaitons la bienvenue !

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Philippe Vaginay-DCF

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